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La Bar-Mitzvah c'est l'accès au statut d’adulte responsable, du point de vue religieux, pour un garçon qui atteint l’âge de treize ans, est compté de ce fait dans le quorum de la prière (minyan).

La Michnah énonce que treize ans est l’âge d’observer les commandements (mitsvot).

Le terme bar mitsvah apparaît cinq fois dans le Talmud babylonien, mais dans chacun de ces cas, il est fait référence simplement à celui qui est soumis à l’obligation d’appliquer les préceptes du judaïsme.
Le terme utilisé dans le Talmud pour un garçon de treize ans est bar onechin “ celui qui est responsable et punissable pour ses actions ”. Ceci renvoie à la distinction juridique selon laquelle l’enfant mâle âgé de treize ans devient responsable de ses propres transgressions.

D’après le Talmud, l’adolescence du garçon commence à l’âge de treize ans et un jour. Avant treize ans, cependant, un garçon peut participer à des cérémonies religieuses dès lors qu’il est capable d’en apprécier la signification. Il peut être appelé à la lecture de la Torah, porter les tefillin, et même jeûner à Yom Kippour.

Les communautés séfarades imposaient aussi des restrictions, tendant toutes à favoriser l’apparition d’une cérémonie formelle de bar mitsvah.
L’essentiel de ce rituel consistait :
1) à prier avec les tefillin pour la première fois;
2) à être appelé à la lecture de la Torah.

Chez les Achkenazes d’Europe de l’Est, le garçon était généralement appelé à la Torah le premier lundi ou jeudi après son treizième anniversaire (selon le calendrier hébraïque) ;

il récitait à cette occasion les bénédictions de la Torah et chantait éventuellement quelques versets de la péricope hebdomadaire du Pentateuque.


© Mazal Tov

En Europe occidentale, cependant, le garçon de treize ans était appelé à la Torah pendant l’office du matin du chabbat. Après avoir récité les bénédictions de la Torah, le garçon en chantait une section (le maftir) et la lecture de la haftarah tirée des Prophètes.

Cet usage est aujourd’hui généralisé à travers le monde. Un matin, en semaine ou le chabbat, lorsque son fils a terminé la seconde bénédiction de la Torah, le père récite une formule spéciale - Baroukt chè-petarani - marquant le nouveau statut de responsabilité religieuse du garçon.

Telle qu’elle se cristallisa dans les communautés achkenazes autant que sefarades, la cérémonie de bar mitsvah comporta désormais un discours ou propos (derachah) du garçon de treize ans. Ceci devait montrer sa compréhension des commentaires rabbiniques et, dans certains cas, donnait lieu à des explications de droit talmudique. Le discours était (et est encore généralement) écrit par le professeur pour que le bar mitsvah l’apprenne et le prononce en public.
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